Un océan de solitude

 

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Un océan de solitude

Roman

Format ex-libris 14,8*21         166 pages

Le PDF 4 € toutes taxes

 

 

ISBN 978-2-918342-01-4                                                                                                                                                                                                                                                            Librairie

            Mi roman, mi poème au long-cours, il suit les errances de son héros Henri à la recherche de ses pas et de ce que pourrait-être sa vie.

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Extraits

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Trouvé dans la presse (j'ai perdu les références, sorry, si quelqu'un sait?

 

Je viens de terminer «  Un océan de Solitude » un livre de Marc Pottier.

Une écriture hachée, rapide, âpre et lumineuse nous conduit dans ce moment de l’histoire d’un homme où il est bon de faire un bilan et qui en dit long sur l’auteur quoiqu’il s’en défende en disant qu’il a fait œuvre de fiction, de mise à distance. C’est un récit qui s’inscrit dans la tension, par le sujet d’abord, mais aussi dans la ligne de l’écrit, semblable à ces dessins de Picasso ou Matisse qui paraissent naître d’une même respiration et qui pourtant si l’on y regarde de plus prés on un trait qui contient dans son évidence des fractures, des hésitations et surtout de surprenants retournements.( Je pense surtout à un nu de Matisse) Dans le fil de cette narration, de même, les questionnements n’affleurent que pour se retourner dans le même mouvement en allant à l’essentiel : la réponse. « S’il y a réponse. » nous souligne l’auteur .Et cette histoire nous devient à la fois proche et lointain : faisant apparaître en creux  ce qui devrait être dans le plein, nous renvoyant à ce que nous sommes.

Bonne route sur (et à) ce « Océan… » qui comme le dit Eric Chevillard « …par essence n’appartient plus au temps ! »

                                   Présentation de "Un océan de solitude" à travers les dialogues de Elliott et Janvier

 

Les chroniques de Elliott et Janvier

  

Interview exclusive de l’auteur par notre collaborateur Elliott

 

 

- Elliott :         Un océan de solitude ? Bizarre non ?

- L’auteur :      Vous avez dit ?

- Elliott :         J’ai dit bizarre ?

- L’auteur :      Bizarre non, vous avez dit bizarre non ?

- Elliott :         Oui.

- L’auteur :      Et maintenant où va-t-on ?

- Elliott :         En fait, il serait intéressant s’agissant d’une interview exclusive, que vous répondiez à ma question.

- L’auteur :      Bizarre non ?

- Elliott :         Oui.

- L’auteur :      Un océan de solitude est le titre qui me parait recouvrir le mieux cet ouvrage.

- Elliott :         Il s’agit de la route du rhum ?

- L’auteur :      Vous ne l’avez pas lu ?

- Elliott :         Ne m’en demandez pas trop, c’est déjà bien que je m’intéresse à vous !

- L’auteur :      Certes.

- Elliott :         Donc vous êtes seul au milieu de l’océan…

- L’auteur :      Pas du tout, c’est une fiction.

- Elliott :         Votre personnage est au milieu de l’océan…

- L’auteur :      C’est une image, un Océan de solitude, c’est une image !

- Elliott :         Je pensais que vous aviez écrit un roman ?

- L’auteur :      Je le pensais aussi.

- Elliott :         Y-a-t-il d’autres images ?

- L’auteur :      Sans doute !

- Elliott :         Vous ne l’avez pas lu ?

- L’auteur :      Non, enfin oui : je l’ai écrit, ce n’est pas tout à fait pareil.

- Elliott :         Je l’ignore, comment voulez-vous que je le sache ?

- L’auteur :      Je ne sais pas.

- Elliott :         Vous voyez !

- L’auteur :      Vous n’avez pas écrit de roman ?

- Elliott :         Pas à ce jour, mais j’aimerais beaucoup ; j’ai beaucoup de choses à dire.

- L’auteur :      Par exemple ?

- Elliott :         J’ai souvent peine à me faire comprendre, les gens ne m’écoutent pas et le pire est que souvent, ils ne font même pas attention à ce qu’ils disent eux-mêmes.

En écrivant un roman je pourrais au moins dire ce que j’ai à dire sans être interrompu.

- L’auteur :      Oui sûrement.

- Elliott :         Vous voyez, vous venez de m’interrompre !

- L’auteur :      Excusez-moi, je pensais que vous aviez fini.

- Elliott :         J’ai fini.

- L’auteur :      Où en étions-nous ?

- Elliott :         Il y avait une image au milieu de l’Atlantique.

- L’auteur :      Quel jour sommes-nous ?

- Elliott :         C’est le jour de l’interview exclusive.

- L’auteur :      Ah oui !

- Elliott :         Pourquoi avez-vous écrit ce roman ?

- L’auteur :      J’en avais assez d’être interrompu.

- Elliott :         Beaucoup de gens écrivent des livres, vous ne pensez pas que le vôtre est de trop ?

- L’auteur :      Je ne m’étais pas préparé à ce genre de question.

- Elliott :         Elle m’est venue comme ça.

- L’auteur :      J’ai commencé à écrire ce roman au bout d’un bar, j’étais vraiment seul, une première ligne, et puis une autre…

- Elliott :         Ce roman c’est un peu la rencontre de Pierre Loti et d’Hemingway ?

- L’auteur :      Une heure et deux ou trois whisky plus tard, j’avais la trame du premier chapitre. Je suis retourné à mon hôtel, je venais d’entrer dans mon roman.

- Elliott :         Un peu par hasard ?

- L’auteur :      Cela se passait à Albi.

- Elliott :         On y pêche quoi ?

- L’auteur :      J'ai écrit ce roman par impulsion, sans idée préconçue. Je regarde mon stylo écrire sur le papier, je suis parfois étonné de ce qu'il a écrit.

- Elliott :         Vous voyez qu'il pourrait être intéressant pour vous de lire « Un océan de solitude ».

- L’auteur :      Je vais y songer, et vous ?

- Elliott :         Vous ne m’en avez pas encore vraiment donné l’envie.

Un océan de solitude, l'interview de Janvier   :    allez vers Janvier

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